Aujourd’hui, j’avais envie d’aborder un sujet un peu différent, mais qui revient souvent pendant mes vacances : ces petits insectes, parfois bénéfiques, parfois nuisibles, mais toujours intrigants, que je rencontre dans mon jardin depuis quelques semaines.
Voici donc certaines de mes rencontres des dernières semaines.

Commençons par mon insecte préféré. Celui que l’on devrait protéger à tout prix : l’abeille.
Cet insecte pollinisateur nous permet de manger au quotidien grâce au rôle essentiel qu’il joue dans nos cultures et nos potagers. Je suis toujours heureuse d’en voir butiner mes fleurs depuis le début de la saison.
L’insecte qui m’a le plus intriguée à la mi-juin est le sphinx colibri.

Pour tout dire, quand mon conjoint et moi l’avons aperçu, nous avons lâché un « Kessé ça? » dans la crainte de voir un étrange insecte piqueur sur notre balcon. Finalement, non. Il s’agissait plutôt d’un papillon diurne totalement inoffensif qui se déplace comme… un colibri. Difficile à photographier (d’où le flou de l’image), j’ignorais l’existence de cet insecte jusqu’à ce que je le rencontre. J’ai toutefois réussi à le filmer brièvement. La vidéo est disponible sur mes pages Instagram et Facebook.

Alors que ma coriandre montait en graines, annonçant ainsi la fin de mes repas parfumés, une petite mouche rayée jaune butinait mes fleurs. Une syrphe, pour être plus précise.
Si j’aime les abeilles, je dois avouer être prudente avec tous les autres insectes qui arborentdes couleurs similaires. Disons que je n’apprécie pas être piquée. Pourtant, elle aussi serait complètement inoffensive. Elle utiliserait ces couleurs pour se protéger des prédateurs. Pas folle, la mouche!
Cette « bibitte » sur mon bras, je ne sais pas ce que c’est. Une araignée, une punaise, une nymphe de tique… Tout ce que je sais, c’est qu’elle m’a fait peur.

Avec tout ce qu’on entend sur la maladie de Lyme, je dois avouer que tout ce qui ressemble de près ou de loin à une tique devient persona non grata. Je n’ai rien de particulier à dire à son sujet, mais si jamais quelqu’un savait exactement ce que c’est… je ne dirais pas non à quelques explications.

Le dernier insecte à avoir croisé ma route est… un scarabée japonais. Ben oui, même au Québec, ces bestioles feraient un carnage dans nos potagers.
Toutefois, celui que j’avais trouvé était dans ma piscine et avait de petits points blancs sur la tête. Selon les groupes Facebook de jardinage que j’ai rejoints, cela signifierait qu’il était atteint d’un petit parasite. Plusieurs jardiniers semblent être heureux de les voir infectés : ils feraient moins de ravages, ce qui contribuerait à réduire la population de scarabées japonais. J’espère qu’ils ont raison.
Je ne suis pas de ceux et celles qui ont naturellement le pouce vert.
Je teste. J’essaie. J’échoue. Je recommence.
Cette année, je croise les doigts pour que mes fleurs et mes fines herbes poursuivent leur beau parcours.
Alors, j’observe davantage. Et plus j’observe, plus je réalise que, dans mon jardin, les fleurs ne sont jamais seules.
Pour continuer la réflexion
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À propos des images de cet article
L’image de l’entête est un montage fait dans Canva.
Les photographies identifiées « Source: Drôlement Colorée» m’appartiennent.
La photo du scarabée japonais vient du site Pixabay.
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