Ouf! Ça fait un bail que je n’ai pas écrit ici!
Non pas que l’envie ait disparu, mais les occasions me semblaient moins présentes. Et puis, je n’ai généralement pas envie de réécrire sur des sujets que j’ai déjà abordés. Pas de manière rapprochée, en tout cas.
Est-ce qu’il y a encore des courageux pour lire mes états d’âmes? Je l’espère puisqu’à l’approche des Fêtes, un élément est revenu me tarauder l’esprit.
L’image de soi et les fameux rassemblements familiaux.
Je ne sais pas si vous vivez la même chose dans vos familles, mais dans la mienne, certaines personnes font une fixation sur le poids. Le leur, mais surtout celui des autres.
Un sujet sensible, pour moi du moins, qui revient me hanter à chaque souper familial.
Pas parce que je ne m’aime pas, bien au contraire! Mais plutôt parce que mon corps m’appartient, et que je n’ai pas vraiment envie d’en discuter avec qui que ce soit.
Bien que je ne redoute pas ces rassemblements, je crains que certains commentaires me fassent rouler des yeux.
Surtout si c’est pour me lancer des phrases comme « t’as engraissé » ou « t’as pris du poids ».
Ce à quoi je risque de répondre dans le plus grand des sérieux: « Oui, effectivement, j’ai un miroir à la maison. Merci de me confirmer que vos lunettes sont encore bien adaptées. »
Ça risque de jeter un froid, mais je n’en aurai pas été l’instigatrice.
Je veux dire, certains ne s’empêchent pas de dire des conneries. Alors, pourquoi mettre des gants blancs pour leur répondre?
Comme cette fois où on m’a demandé : « Quand est-ce que tu vas arrêter de te teindre les cheveux? »
« Jamais », ai-je répondu.
Alors, en visualisant les soupers à venir, j’ai décidé de garder trois choses en tête.
La première : vivre de beaux moments en profitant de la féerie des fêtes.
La deuxième : essayer de me trouver jolie. Si j’ai envie de me maquiller un peu plus, de me coiffer différemment, de porter des vêtements qui, aux yeux des autres, me rendront peut-être plus grosse ou ne cacheront pas aussi bien mon ventre, l’important, c’est que moi, je me trouve belle.
La troisième : essayer d’être heureuse. Prendre une pause du travail, de la vie, des soucis. Ils me rattraperont bien assez vite au début du mois de janvier.
Avec ces trois pensées en tête, le temps des fêtes me semble un peu plus doux, et ces trois repères suffisent pour l’aborder avec un peu plus de légèreté.
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L’image en en-tête dans cet article a été générée par l’intelligence artificielle.



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