Fatiguée, à fleur de peau… et simplement humaine

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Un trop-plein silencieux
Depuis quelques semaines, je me sens un peu au bout du rouleau.
La fatigue s’infiltre dans mon corps et mon esprit, malgré moi.
Comme si un nuage gris me suivait sans relâche, question de ne pas laisser l’arc-en-ciel passer.

Je suis plus à fleur de peau : je pleure plus facilement, je me fâche pour des broutilles.
Et pourtant… rassurez-vous : ces émotions ne prennent pas toute la place.
Je reste pétillante et je passe encore de beaux moments en famille.

Mais voilà. Il arrive qu’on ressente un besoin urgent de temps, de pause, de respiration.

Quand la charge mentale devient lourde… même lors de beaux projets
Ce n’est pas seulement mon corps qui est fatigué : c’est aussi ma tête. Mon cœur.
Entre la vie familiale, le travail et plusieurs projets qui arrivent à terme, la charge mentale me pèse.

Alors, même si j’éprouve toujours autant de plaisir à faire vivre ce blogue et mes réseaux, j’ai senti la pression monter dernièrement… et j’ai dû ralentir. Par nécessité.
Quel paradoxe, pour un espace que j’ai créé justement pour souffler un peu!

Je n’avais pas envie de publier « juste pour publier ». Il faut dire que ça ne me ressemble pas. Je préfère que mon contenu reste authentique, vivant, humain.

Mais je ne vous cacherai pas que j’ai eu peur.
Peur de voir mon projet s’effacer doucement dans ce grand monde numérique.

Sachez-le: ce projet, j’y tiens. J’y tiens trop pour le laisser s’éteindre.
Drôlement Colorée n’est pas en pause.
Je publie simplement un peu moins souvent, le temps de reprendre mon souffle avant les vacances.

Accueillir ses émotions (même les moins jolies)
Mon plus grand apprentissage des dernières semaines?
Comprendre que j’ai le droit d’être épuisée, irritable, triste.

Ma psy m’a aidée à comprendre à quel point ces émotions sont légitimes.
Même quand on pense pleurer « pour rien »… ce n’est jamais pour rien.
Il y a toujours un trop-plein, une accumulation, un besoin qui se cache derrière.

Et puis, mieux vaut verser une larme que de laisser nos émotions exploser dans des mots qui pourraient blesser.
Pleurer, ce n’est pas une faiblesse.
C’est une soupape de sécurité.

Cessons d’avoir honte de notre vulnérabilité
On ne devrait jamais avoir honte de dire :
« Je suis fatigué.e. J’ai besoin de ralentir. »

Nos moments vulnérables ne nous rendent pas moins fort.e.s — au contraire.
Ils nous rappellent qu’on est vivant.e.s.
Et qu’on a besoin de retrouver un peu de douceur.

Si tu te reconnais dans ces lignes,
sache une chose : tu n’es pas seul.e.

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